Ecrire, disait-il, pour ne pas oublier, laisser une trace du passé, parce que le souvenir, personne ne pourra nous le voler. Certes, le déformer, car la jalousie s'empare de tout. Elle détruit le moindre et l'immense, atteind l'amour et la haine, le réel et l'iréel, transforme la compassion en dégoût, l'envie en mépris et fane la fleur de l'âme.
La passion, tente alors de nous ranimer, coule dans nos veines, inspire au plaisir et à l'admiration, comme ce parfum, qui embaume et étouffe l'esprit, jusqu'à ce que la dispertion totale du poison rouge fera effet.